​© 2017 CELCP

  • Facebook Clean
  • Twitter Clean
  • Flickr Clean
  • Instagram Clean

MEMBRES DU BUREAU DE DIRECTION

 

Simon Harel est professeur titulaire au Département de littératures et de langues du monde de l’Université de Montréal. Il dirige le Laboratoire sur les récits du soi mobile (LRSM), lieu de convergence médiatique et culturel où les chercheurs et partenaires travaillent avec des outils de captation audiovisuelle pour cerner les réalités et les enjeux de l’espace. Il est codirecteur du Centre de recherche des études littéraires et culturelles sur la planétarité (Université de Montréal). À l’orée du développement du Campus MIL de l’Université de Montréal,  il est le coresponsable du Catalyseur d’imaginaires urbains (CIU), une infrastructure de recherche-création qui a pour fonction de rassembler les prises de paroles citoyennes (performances publiques, récits de vie) par le biais d’une approche multimédiatique. Le Catalyseur d'imaginaires urbains se veut un oekoumène de recherche-création qui est à l’écoute des expressions de la planétarité dans les villes-mondes de l’espace contemporain. Depuis quelques années Harel propose des essais-fictions qui font place à la subjectivité du chercheur, dans une réflexion mettant en cause les lieux communs de l’identité. Auteur d’une quarantaine d’essais, fictions et volumes collectifs, il a publié en 2017 Foutue charte. Journal de mauvaise humeur (Varia), Place aux littératures autochtones (Mémoire d’encrier) et Été 1965. Fictions du hobo (sous Nota bene) en 2107. Il publiera en 2018 La respiration de Thomas Bernhard (Nota bene) et codirigera la publication de Télé en séries, un collectif publié aux Éditions XYZ.

Heike Härting specializes in postcolonial and globalization studies with a focus on African literatures, global violence, and Canadian postcolonial fiction. She has also worked on cosmopolitan film theory, narrative theory and rhetoric, focusing on the development of a postcolonial aesthetic and politics of metaphor in contemporary Caribbean and Canadian fiction. She currently works on Afropolitanism, the African anthropocene, and planetary climate poetics. She is specifically interested in collaborative forms of knowledge production and the role literature plays in decolonial pedagogies. She has had a number of research grants form FQRSC and SSHRC (collaborative and individual). Together with Smaro Kamboureli, she edited a special issue on "Canadian Peacekeeping Narratives, Security and the Canadian Imaginary" of University of Toronto Quarterly (78.3 ; Summer 2009). She published "Global Civil War and Postcolonial Studies," in the Working Paper Series of the Institute on Globalization and the Human Condition (McMaster University). Her essay “Global Violence and the Planetary Imagination in Chrystal Hana Kim’s If You Leave Me and Han Kang’s Human Acts” is forthcoming in Myung-Lim Park’s Routledge volume (2020). 

PROFESSEURS

 

Catherine Mavrikakis est essayiste, écrivaine, et professeure au Département d’études françaises de l’Université de Montréal. Elle a publié plus d’une dizaine de romans et livres, a reçu plusieurs prix et distinctions littéraires, et est membre de l’Académie des Lettres du Québec. Elle a travaillé sur les questions de filiation, de deuil, de maladie dans l’écriture moderne. Actuellement, elle travaille sur l’inachèvement et le « non-finito » dans la modernité. Elle s’intéresse au processus créateur dans la théorie psychanalytique et dans le discours tenu par les écrivains. 

Heather Meek’s research interests include women’s writing, medical treatises, and the intersections of literature and medicine. Much of her published work looks at the subject of eighteenth-century hysteria by examining contemporaneous medical texts and first-hand accounts by women writers who themselves suffered from the condition. She has written on the ways that hysteria is at once a veritable illness, an elusive cultural condition, an intellectual affliction, and a vehicle for feminist thought. Her current project explores the medical wisdom of a group of eighteenth-century women writers and considers medical, lay, and literary understandings of conditions ranging from melancholy, hysteria, and madness; to chlorosis, pregnancy, and infertility; to smallpox, consumption, and breast cancer. She is currently leading a SSHRC-funded research project entitled “Petticoat Doctors and their Pens: The Medical Knowledge of Eighteenth-Century Women Writers” (2018-2020). 

Laura T. Iléa a publié un roman (Les femmes occidentales n’ont pas d’honneur, L’Harmattan, Paris, 2015), un recueil de nouvelles (Est, L’Harmattan, Paris, 2009), des études philosophiques (Méditations inactuelles, Paideia, Bucarest, 2001, La vie et son ombre. La fondation existentielle de la connaissance – Martin Heidegger, Éditions Idea, Cluj-Napoca, 2007) et littéraires (La littérature canadienne en infrarouge. Le nihilisme féminin, Tracus Arte, Bucarest, 2015). Elle a publié des articles dans plusieurs revues et a effectué des séjours de recherche en Europe et au Canada (Université de Montréal et Université McGill). Elle est détentrice d’un doctorat en littérature comparée de l’Université de Montréal (2012) et d’un doctorat en philosophie de l’Université de Bucarest (2006). Elle est professeure de littérature comparée à l’Université Babes-Bolyai et attachée de recherche au SenseLab, Université Concordia. Elle travaille actuellement sur un livre intitulé Le magique et le non-humain dans la littérature et le cinéma contemporains où elle examine la perspective non-humaine et la signification politique du non-humain dans la littérature et le cinéma. 

Livia Monnet est professeure titulaire au Département de littératures et de langues du monde à l’Université de Montréal. Ses champs de spécialisation incluent, entre autres, le féminisme au cinéma et dans les arts visuels, les théories de l’intermédiarité, les études postcoloniales, et les mouvements anti-nucléaires. Ses projets de recherche actuels portent sur les pratiques artistiques et culturelles des mouvements écologiques dans l’aire Asie-Pacifique, le changement climatique et l’écologie planétaire du nucléaire, les humanités environnementales, et les cosmovisions autochtones. Livia Monnet est récipiendaire de prix académiques de la Canon Foundation et de la Société allemande d’études sur l’Asie de l’est, ainsi que de nombreuses subventions de recherche du CRSH et subventions de colloques de la Faculté des Arts et des Sciences. Elle est aussi récipiendaire d’une subvention du Centre de recherche des études littéraires et culturelles sur la planétarité.  Livia Monnet a récemment édité le livre Toxic Immanence : Nuclear Environmental Humanities for the Twenty-FirstCentury(à paraitre en 2018).

Marianne Cloutier s’intéresse aux questions esthétiques, éthiques, politiques, sociales et philosophiques qui émergent de l’intégration du vivant en art et du détournement des outils, des techniques et des savoir-faire scientifiques par l’artiste. Après avoir complété un doctorat en histoire de l’art portant sur la conceptualisation de l’identité et la figure de l’être humain dans le bioart, Marianne Cloutier poursuit actuellement un post-doctorat au département de sciences biologiques de l’Université de Montréal, où elle étudie les processus créatifs des bioartistes et les enjeux liés à l’utilisation du microbiome comme substrat de création. En collaboration avec le biologiste et bioartiste François-Joseph Lapointe, elle travaille notamment à un projet de recherche-création portant sur la transmission du microbiome de la mère à l’enfant lors de la naissance, projet qui a donné lieu à une œuvre exposée au Festival Ars Electronica de Linz (septembre 2018) et qui prendra part à l’exposition « Spare Parts » de la Science Gallery de Londres en février 2019. En 2016 elle a été co-commissaire de l’exposition Art+Bioéthique (Galerie Espace Projet, Montréal). Elle participe également à une action concertée des Fonds de recherche du Québec (FRQ) portant sur la Conduite responsable en recherche-création (2016-2018). 

Marie-Hélène Larochelle est professeure adjointe au Collège universitaire Glendon de York University. Ses recherches portent sur les figures de la violence dans la littérature la francophonie européenne (Belgique, France, Suisse) et québécoise. Elle a organisé deux colloques internationaux sur ce sujet et a dirigé les ouvrages collectifs Esthétiques de l’invective(dossier), Études littéraires, Vol. 39, no 2, 2008;Monstres et monstrueux littéraires, Québec, Presses de l’Université Laval (PUL), 2008; Invectives et violences verbales dans le discours littéraire, Québec, Presses de l’Université Laval (PUL), 2007. Elle est l’auteure de Poétique de l’invective romanesque, L’invectif chez Louis-Ferdinand Céline et Réjean Ducharme, Montréal, XYZ Éditeur, coll. « Théorie et littérature », 2008. Marie-Hélène Larochelle a également présenté plusieurs communications et articles sur les anarchistes français du XIXe siècle, sur Louis-Ferdinand Céline, Réjean Ducharme et Henri Michaux.

Raphael Canet est militant altermondialiste et membre du Conseil international du forum social mondial. Il a obtenu un doctorat en sciences sociales et sciences de la connaissance de l’Universite de Paris IV, un PhD en sociologie de l’UQAM et un postdoctorat en sociologie politique de l’institut national de la recherche scientifique. Il s’intéresse aux nouvelles formes de mobilisation sociopolitique qui se manifestent au sein de la société civile globale, et plus précisément dans la mouvance altermondialiste. Sur le plan de la méthode et de l’approche pédagogique, il tente de sans cesse maintenir une articulation entre la science et l’engagement social, car, pour pratiquer des « sciences » qui soient véritablement « sociales », il lui semble nécessaire de sortir l’université de sa tour d’ivoire et de bâtir des ponts avec les multiples composantes de la société civile. 

Sarah Henzi’s research focuses on genres that are redefining “literature” in the field of Indigenous Literary Studies: comic books, graphic novels, science fiction, fantasy, speculative fiction, etc. Her work seeks to promote the literary and artistic works of Indigenous peoples in Quebec and has appeared in Oxford Handbook on Indigenous American Literatures(2014), the Routledge Companion to Native American Literature(2015) , Learn, Teach, Challenge: Approaches to Indigenous Literatures in the 21st Century(2016), Recherche amérindienne au Québec(2017) and Canadian Literature(2017). Her current projects: “Inventing Interventions: Strategies of Reappropriation in North American Indigenous Literatures – Contemporary Works beyond National and Linguistic Divides” (University of Manitoba Press) and “Indigenous New Media: Alternative Forms of Storytelling” seek to offer new ways of thinking about such interventions, without them being constrained to or by fictitious frontiers – national, generic, linguistic or institutional. 

Stephanie Posthumus is an associate professor in the department of Languages, Literatures, and Cultures at McGill University. Her research focuses on the representations of the non-human, or more-than-human, in contemporary French literature as well as across European literatures and cultures. Her work looks at contemporary thinking about machines and nature’s others and representations of animals in contemporary French literature. Awarded a SSHRC Connections grant in 2013, she brought together scholars interested in exploring the ways in which digital technologies can be used to disseminate cutting edge research in the environmental humanities. Working with digital texts and exploring new reading environments, Prof. Posthumus examines the philosophical assumptions upon which the human/machine binary has been built. She extensively wrote on French ecocriticism and eco-theory, published in–among others– Handbook of Ecocriticism and Cultural Ecology(2016) and co-edited French Thinking about Animals(2015) andFrench Ecocriticism: From the Early Modern Period to the Twenty-First Century(2017).

Susie O’Brien’s teaching and research focus on cultural studies, postcolonialism, environmentalism and globalization. Her SSHRC-funded research includes participation as a co-investigator in a Major Collaborative Research Initiative on Globalization and Autonomy, individual projects focused on postcolonialism and the environment, and a study of the concept of resilience in postcolonial culture and ecology. Her publications, which include essays in Resilience: A Journal of the Environmental Humanities, Globalizations,Postcolonial Text, and Canadian Literature, focus on postcolonial ecology, the slow and local food movements, risk and resilience. She is currently working on a book that analyzes the usefulness and the limitations of the concept of resilience through a postcolonial ecocritical lens and investigates the inseparability of human and non-human life at multiple scales and temporalities. The project questions the resonance of resilience with the neoliberalism and looks to

Till van Rahden est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études allemandes et européennes. En 1999, il a obtenu un doctorat de l’Université de Bielefeld. Sa thèse a été publiée en 2000 sous le titre Juden und andere Breslauer, pour laquelle il a reçu le Fraenkel Prize in Contemporary History. Avant de se joindre à l’Université de Montréal en 2006, il a enseigné à l’Université de Chicago, l’Université de Cologne et l’Université de Bielefeld. Il se spécialise en histoire européenne depuis le Siècle des Lumières et s’intéresse aux tensions entre les promesses élusives d’égalité démocratique et la présence récurrente de conflits d’ordre moral. Il siège également au comité de rédaction du Year Book of the Leo Baeck Institute. En tant que titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études allemandes et européennes, il a développé un programme de recherche qui contribue à l’écriture d’une histoire culturelle du politique, où l’évolution de la société civile, la diversité et les démocraties en Europe depuis la Révolution française tiennent une place prépondérante. Till van Rahden étudie entre autres la façon dont le changement de perception qu’a le citoyen de lui-même et des autres a un impact sur l’expression de la démocratie. Il désire mettre en lumière les enjeux ayant trait à la masculinité, la parentalité, la sexualité, la balance du pouvoir entre les genres et les générations, ainsi que les réactions des gens face à l’autorité tant dans la sphère privée que dans la sphère publique. Ses recherches offrent de nouveaux modèles de pensée face à la rencontre de la vie quotidienne et de la scène politique.

Yasmin Jiwani is a professor in the Department of Communication Studies at Concordia University. As a feminist academic and activist, her research interests focus on the intersecting influences of race and gender within the context of media representations of racialized groups and violence against women. Her publications include: Discourses of Denial: Mediations of Race, Gender and Violence, as well as a co-edited collection titled: Girlhood, Redefining the Limits. Professor Jiwani is also a co-founder of RACE, Researchers and Academics of Colour for Equity, a Canadian based organization dedicated to anti-racist, anti-colonial, and feminist scholarship and praxis.

ETUDIANTS

 

Asma Mestiri is a third year Ph. D student at the University of Montreal. She graduated in 2011 with a Bachelor’s degree in English Language literature and Civilization from the faculty of letters and Human Sciences of Sfax, Tunisia. In 2012, she obtained a scholarship from the Tunisian Ministry of Education to finish her masters at Université de Montréal. In 2014 she completed her Master’s degree in English Studies with an award of excellence. Her dissertation employed postmodern theory and studies of genre in analyzing Laurel K. Hamilton’s urban fantasy. Her present interests hover around planetarian writing, human smuggling, and postcolonial studies. Her doctoral project entitled The Subaltern at Point Zero: Human Smuggling and the Planetarian Subject in Literature and Photography tries to imagine a space of commonality that dissects the former deterministic configurations of worldly identities.  It conceives the smuggling experience as a planetarian episteme that constantly repositions worldly subjects in “the jaws of catastrophe,” to use Gilroy’s expression.  Her thesis questions the representation of the human smuggling victims in the dominant media and reimagines a new space for their representation outside the language of crisis. As a diasporic student, Asma’s life’s new passions involve changing the present assumptions around both immigrant and host communities through creative and academic writing.

Imen Boughattas

Safa Kouki is currently a PhD student at the University of Montreal. After finishing her bachelor degree, she attended a Master’s program at the University of La Manouba (Tunisia). Her Master’s dissertation discussed William Faulkner’s As I Lay Dying through a Deleuze-Guattarian rhysomatic approach. She later won a doctoral scholarship jointly form the Tunisian Ministry of Higher Education and the University of Montreal. Safa’s current research has as a focus the refugees’ question around the world. She is thus a member of the Research group “Refugees and Displaced People: Law, Literature and Migration” (Réfugié(e)s et Déplacé(e)s : Droit, Littérature et Migration). She participated in the group’s conference at the ACFAS in 2016. Her paper discussed Ghassan Kanafani’s collection of short stories Men in the Sun through the theories of Patrice Nganang about the figure of the refugee. The paper entitled “The Refugee as a “Post-genocidal” Subject” is going to be a part of the research group’s forthcoming digital book. As of her doctoral dissertation project, it undertakes a critical assessment of and accounting for what she calls “refugee camp literature” as both a cultural commodity and a literary and interdisciplinary genre on its own terms. Her project explores the issues of voice, representation, and agency that her selected texts raise in an interdisciplinary approach. By incorporating Planetarity studies in her work, she hopes that such an epistemology (i.e. planetarity) will help us “worlding” the experience of the refugee camp and encompassing the tensions that the narratives evoke.